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  • 2013

Quand la ville se fait communicante

Face à un citoyen demandeur de plus d’interactivité avec son environnement, la ville s’adapte et se dote peu à peu d’un véritable système nerveux numérique. Les réseaux en tout genre entrent dans nos bureaux, nos maisons et nos téléphones portables. Les systèmes d’information communiquent entre eux de manière autonome. La ville devient communicante et transforme notre rapport à l’espace urbain.

Quand la ville se fait communicante

La rupture technologique créée par l’arrivée d’Internet et des réseaux sans fil influe aujourd’hui sur les usages et les modes de consommation. Chercher un restaurant, un film à voir, un sport à pratiquer : autant d’actions que le citadin d’aujourd’hui entreprend différemment depuis l’avènement du numérique.

Le citoyen devient promoteur de la ville

Omniconnecté, l’usager citadin consulte les avis publiés sur le Web avant d’acheter, effectue ses réservations en ligne. Il se fait guider par son GPS et émet son propre commentaire via les réseaux sociaux, influençant à son tour le reste de sa communauté.
La ville et toutes les activités qui s’y déploient deviennent aujourd’hui plus lisibles et plus faciles d’accès. Les citadins deviennent promoteurs de leur ville et inventent de nouveaux services.
À Saint-Mandé (94) par exemple, un parent d’élève a créé un site de covoiturage sur lequel chaque famille dépose son itinéraire. Les trajets sont ainsi mutualisés.
De son côté, la ville utilise le « 2.0 » pour simplifier les démarches des citoyens (demandes de formulaires en ligne, plans interactifs…) et les informer en temps réel sur les transports ou les services disponibles notamment.
 

La ville 2.0 : une ville interactive et intégratrice

Alors qu’on pouvait craindre, avec l’avènement d’Internet, un retour à l’individualisme et à une forme de désociabilisation où chacun resterait seul devant son ordinateur, on assiste bien souvent au phénomène inverse dans le rapport de l’individu avec son environnement.
« Les gens n’ont jamais autant occupé l’espace qu’aujourd’hui, précise Thierry Marcou, Directeur du programme Ville 2.0. Des communautés se forment et se rassemblent à toutes les échelles : depuis la réunion entre voisins jusqu’à l’apéro Facebook. »
L’arrivée d’Internet marque en effet un contact facilité avec le monde entier, mais aussi, et de plus en plus, avec l’environnement local. Les sites visant le développement des services tiennent bonne place sur le Web. Ils proposent d’acheter un article avec remise en main propre (eBay), de se rencontrer par affinités (Meetic), de partager une voiture (Covoiturage.fr), des connaissances (Wikipédia), des « bons plans » (dismoioù, QYPE, justacoté…).
 

Vers une nouvelle conception de la ville

Un bouleversement de la mobilité

S’il est possible de tout faire depuis chez soi, il est également aisé de préparer ses déplacements par internet. En quelques clics, on calcule aujourd’hui l’itinéraire idéal en fonction des conditions réelles de trafic et en cumulant éventuellement plusieurs modes de transport.
Suivi de courrier ou de colis, géolocalisation du bureau de poste le plus proche, calcul des tarifs, gestion des comptes en ligne : les applications du service Laposte.net Mobile   permettent aux mobinautes d’accéder aux principales informations postales n’importe où et à tout moment depuis leur mobile connecté.

Un nouveau rapport au temps et au lieu

L’unité de temps a également éclaté et les lieux prennent de nouvelles formes. Les traditionnels cafés ont fait place à des enseignes qui proposent de la vente à emporter et une connexion wi-fi. Travailler ou se divertir, le citadin veut pouvoir tout faire, partout, à n’importe quel moment. La ville doit répondre à ces nouveaux besoins et intégrer pleinement les fonctionnalités du « 2.0 ». « Avec cette technologie, les gens ont appris qu’ils pouvaient partager, s’associer pour construire ensemble, conclut Thierry Marcou. Les élus doivent tirer profit de ces nouveaux usages et des nouvelles compétences des citadins. » 
 

Un exemple de dématérialisation des échanges : le paiement sans contact

Le groupe La Poste et La Banque Postale participent au déploiement du service de paiement sans contact de la ville de Nice. Cette expérimentation permet aux habitants de régler leurs achats avec leur téléphone portable ou leur carte bancaire de nouvelle génération.
Pour accompagner cette innovation, 27 bureaux de poste sont déjà équipés de terminaux de paiement dotés de la technologie sans contact: ils constituent l’un des principaux réseaux d’acceptation sans contact à Nice.
Plus rapide et plus pratique, cette technologie devrait notamment contribuer à réduire le temps d’attente lors du paiement. La Banque Postale propose ainsi à ses clients particuliers de la communauté urbaine Nice Côte d’Azur une Carte Bleue Visa Sans Contact.
En parallèle, une solution complète qui intègre une offre d’acceptation de paiement sans contact est également proposée à ses clients entreprises.

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