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La géolocalisation au service du territoire

La démocratisation des smartphones et des tablettes numériques permet à de plus en plus d’utilisateurs d’accéder aux services de géolocalisation. Un phénomène dont les collectivités territoriales commencent à s’emparer pour optimiser les services rendus aux citoyens. Dans cette optique, ce nouvel outil préfigure une citoyenneté fondée sur des échanges nouveaux entre élus et administrés. Dans le cadre de territoires devenus interactifs…

La géolocalisation au service du territoire

La géolocalisation, qu’est-ce que c’est ? Il s’agit de la localisation d’un objet ou d’une personne sur une carte, à l’aide de positions géographiques. Mais derrière cette définition simple se cache en réalité une multitude d’applications, issues de la rencontre entre une technologie désormais mature et la démocratisation d’outils, comme les smartphones ou les tablettes numériques, permettant le développement de nouveaux usages. Des usages dont les collectivités territoriales commencent à tirer parti pour faciliter la vie des citoyens, notamment par une meilleure projection de l’espace urbain et des services disponibles, en temps réel.

Géolocalisés, les services sont optimisés

Il s’agit avant tout de mieux gérer les services rendus au citoyen : ramassage des déchets dès le signalement, meilleure réactivité des services d’urgence, communication sur l’état du trafic… les possibilités sont multiples. À commencer par le tourisme. La région Rhône-Alpes, par exemple, propose une application iPhone idéale pour les touristes et promeneurs, qui peuvent localiser sur leur mobile tous les points d’intérêt ouverts à proximité (hôtels, restaurants, musées ou spectacles). Mais la gestion de la collectivité au quotidien n’est pas en reste. Pour preuve, la mise en place d’un système de géolocalisation baptisé Léon à Mérignac, en Gironde, accessible depuis le site Internet municipal et permettant aux administrés de signaler, en les localisant sur une carte, les endroits où la municipalité doit intervenir pour réparer un panneau d’affichage, remplacer un lampadaire ou faire vider des poubelles. Les citoyens sont ainsi mieux informés et associés à la vie de la collectivité. Au final, tout le monde y gagne.

Du citoyen passif au coproducteur de la ville

Mais la géolocalisation offre encore plus de possibilités, en devenant, pourquoi pas, un véritable outil de coproduction de la ville et de concertation entre les élus et les administrés. Comme à Brest, où le tracé du tramway a fait l’objet d’un site dédié basé sur la géolocalisation et la modélisation 3D afin de faciliter la concertation. Elle est également un moyen de valorisation : pour les 40 ans du quartier Hautepierre de Strasbourg, une maquette virtuelle interactive a été créée, alimentée par des contenus visuels et sonores associés à chaque lieu de vie du quartier provenant d’artistes et d’habitants. Une manière de réfléchir sur la mémoire de ce quartier en rénovation.

Un défi pour les collectivités

« Les collectivités locales ont à la fois un rôle important à jouer et une réflexion à mener en matière de géolocali sation, souligne cependant Sophie Pène, directrice de la recherche à l'ENSCI (École nationale supérieure de création industrielle). Pour s’assurer de l’accès de tous à ces services, et pas seulement les utilisateurs de smartphone, il faudrait sans doute disséminer dans la ville des interfaces interactives aussi nombreuses et visibles que les colonnes Morris. » L’enjeu est de taille pour les élus : « Avec la circulation des données personnelles permises par les technologies numériques et utilisées à des fins commerciales, il s’agit d’éviter que la géolocalisation n’occasionne le glissement du citoyen vers un simple consommateur », reprend Sophie Pène. Une problématique à ne pas ignorer, à l’heure où la géolocalisation devient un nouvel élément de la ville 2.0… 

Et à La Poste ? La géolocalisation à travers le prisme de l’adresse 

Pas de géolocalisation sans information précise sur les lieux d’habitation. C’est pourquoi La Poste entreprend avec les communes qui le désirent un travail de normalisation qui, à partir d’un diagnostic de l’adressage sur leur territoire, les aide à cartographier les zones non normalisées et à prioriser les actions à conduire. Une démarche mise en place dans les Pays de la Loire, comme l’explique Dominique Caillaud, président de Géo-Vendée: « L’adresse normalisée est un apport déterminant car c’est une information précise, donc géolocalisable. Intégrée au système d’information géographique, elle est partagée, accessible à toutes les communes, y compris dans le milieu rural, et cela, au service du développement local. » Et l’enjeu est de taille puisque, avec le développement du e-commerce ou des services à la personne, la qualité de l’adresse devient primordiale pour le développement économique du territoire et l’efficacité des services publics rendus par les collectivités.

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